Les juges d'instruction parisiens chargés des investigations sur l'inaction reprochée à l'armée française lors des massacres de Bisesero au Rwanda en 1994 ont rendu une nouvelle ordonnance de non-lieu général, une décision attendue après une première décision d'abandon des poursuites en 2022.
Dans cette affaire, les associations Survie, Ibuka, FIDH et six rescapés de Bisesero, parties civiles, accusaient la mission militaro-humanitaire française Turquoise et la France de "complicité de génocide".
Ils lui reprochaient d'avoir sc...
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